Cimetiere

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ACHAT DE LA CONCESSION

La Torah nous rapporte que notre patriarche Abraham a tenu à acheter sa concession et celle de ses proches à un prix très élevé.

De cet enseignement, nous apprenons l’importance de se soucier le plus tôt possible de posséder de son vivant sa propre concession pour  » après 120 ans « .

 

Cela sans aucune aprehension bien au contraire, car cette action est d’une excellente augure pour la longévité. Les différentes communautés proposent à leurs membres des concessions à des prix dégressifs en fonction de leur âge.

Attention ne peuvent être enterrés que ceux qui possèdent une concession. Renseignez-vous auprès de votre communauté.

Kaddish

Kaddish

Aspect historique

Bien qu’il soit difficile de dater la naissance d’une prière, la formulation simple en langue araméenne (kaddish signifie « saint »), l’absence d’une demande de reconstruction du Temple ou du retour des exilés suggère que le Kaddish fut rédigé en Babylonie, à l’époque du second Temple, alors que la Judée se trouvait sous domination romaine. La similitude avec le « notre Père » chrétien qui exprime cette attente messianique si forte à l’époque, confirme cette datation.

Selon le Talmud, le Kaddish fut d’abord établi pour clore une étude ou une homélie aggadique, louer l’Éternel et bénir les Maîtres, il arrivait même, que l’on mentionnât nominativement un sage particulier tel le chef religieux de la diaspora (rech galouta). Dans la liturgie yéménite on a retrouvé le nom de sages vénérables comme Maïmonide.

La première mention du Kaddish en tant que partie de l’office, se trouve dans le traité Sofrim (Scribes) (IIIe siècle). À l’époque des Guéonim (VIIe siècle), le Kaddish était déjà codifié puisqu’il exigeait qu’il soit récité debout, en  présence d’un minyan, ou quorum de dix hommes majeurs religieusement.

Le Kaddish dans la prière
   
Depuis cette date, le Kaddish marque les différentes étapes de la prière, les mystiques parlant des différents niveaux de dévotions liés aux sphères supérieures. Dès lors, le Kaddish devient une sorte de station où tous les fidèles se rassemblent, lorsque attentifs aux mots du ministre officiant, ils répondent à l’unisson “Amen”. Cette idée mérite notre attention, car l’une des particularités de la prière juive est justement de traduire un équilibre entre la ferveur du particulier et la foi de la communauté.

Ce Kaddish occupe une telle place que le Talmud affirmera que quiconque répond “Amen” de toute la force de sa conviction verra ses fautes effacées, car le fidèle exprime clairement son acceptation de la royauté divine.

Construit à partir de versets tirés des Hagiographes (Psaumes, Job, Daniel), le Kaddish possédait à l’origine diverses formulations, jusqu’à ce que celle du séder rav Amram (ouvrage liturgique composé par ce rabbin babylonien) soit adoptée (IXe siècle).

Parmi les différences majeures entre les rites ashkénaze et séfarade, citons l’occultation dans le premier cas de la formule “que ton Messie approche”, qui fut le résultat de la censure chrétienne, qui affirmait bien sûr que le Messie était déjà venu.

Les différents Kaddish

A part le Kaddish des rabbins (Kaddish dérabanan), trois autres  furent élaborés par la Synagogue :

– Le demi-Kaddish (hatsi Kaddish) qui constitue en fait la première partie de tous les Kaddish, qui commence par : “ Que son grand Nom soit glorifié et sanctifié”. Cette louange sera entrecoupée par cinq “Amen”, prononcés par le public, le troisième se prolongeant par : “Que son grand Nom soit béni à jamais, d’éternité en éternité”,  formule qui est une réminiscence d’une pratique du Temple.

– Le Kaddish d’acceptation de la prière (Kaddish titkabal), prononcé après la Amida et à la fin de l’office et qui est une demande adressée à Dieu pour exaucer toutes les prières d’Israël.

– Enfin le Kaddish des orphelins (Kaddish yatom), traduit à tort par Kaddish des morts. En entendant la traduction l’on comprendra pourquoi cette appellation est fausse, puisque les défunts n’y sont jamais évoqués. C’est le lieu de rappeler que la tradition hébraïque ne connaissait aucun culte des morts (pas même dédié à Moïse), et que la prière pour « l’élévation de l’âme » est tardive (après l’exil de Babylonie)

En fait, le but de ce Kaddish, comme les autres rites de circonstance d’ailleurs, est d’aider les enfants à faire le deuil de l’être aimé et à réintégrer le chemin de la vie en acceptant le décret du ciel, comme dit le Talmud : “l’homme est tenu de bénir Dieu aussi bien pour le bonheur que pour le malheur”. La récitation du Kaddish est donc ici l’équivalent au tsidouk hadin ou acceptation de la justice divine. Si malgré tout ce Kaddish fut associé aux morts, c’est en raison des terribles massacres des Croisés au XIIIè siècle.

Pour être exhaustif, précisons qu’il existe un autre Kaddish des orphelins qui est récité après l’enterrement et qui exprime le vœu de voir la reconstruction du Temple et la résurrection des morts, Kaddish récité également durant le jeûne du 9 av, mais du fait de sa rareté et de sa difficile prononciation, seuls les plus orthodoxes le récitent.

Concluons cette courte présentation en évoquant la merveilleuse liturgie qui s’est construite autour de ce texte ; chaque communauté possède son air du Chabbat, des fêtes ou des Jours redoutables. Si la sainteté renvoie à la séparation et par conséquent à la théologie de l’altérité, le Kaddish est devenu la mélodie d’une rencontre où le chant de l’homme égrène sur le fil du temps les perles d’un amour intarissable.


LE KADDISH EN PHONETIQUE

     
Kaddish – Rite Achkenaz.    

Yisgadal veyiskadach chemé rabo, beolmo di vero khiroussé, veyamlikh malkhoussé be’hayékhon ouveyomékhon ouve’hayé dekhol bess yisroël, baagolo ouvizman koriv, veïmrou omen.

Yehé chemé rabo mevorakh leolom ouleolmé olmayo, yisborakh veyichtaba’h veyispoar veyisromam veyisnassé veyishadar veyissalé veyishalal chemé dekoudcho, berikh hou leélo min kol birkhosso vechirosso, touchbe’hosso vené’hémosso, daamiron beolmo, veïmrou omen.

Al yisroël veal rabonon veal talmidéhon, veal kol talmidé salmidéhon veal kol mon deoskin beoraysso di veasro hodèn vedi vekhol assar vaassar, yehé lehon oulekhôn chelomo rabo, ‘hino ve’hisdo vera’hamin ve’hayin arikhin oumezono revi’ho oufourkono min kodom avouhon di vichemayo (vearo), veïmrou omen.

Yehé chelomo rabo min chemayo ve’hayim olénou veal kol yisroël, veïmrou omen.

Ossé cholom bimromov hou yaassé cholom olénou veal kol yisroël veïmrou omen.

Kaddish Rite Sefarad

Yitgadal veyitkadach chemé raba, bealma di vera khirouté, veyamlikh malkhouté veyatsma’h pourkané vikarèv mechi’hé, be’hayékhon ouvéyomékhon ouve’hayé dekhol bet yisraël, ba
agala ouvizman kariv veïmrou amen.

Yehé chemé raba mevarakh lealam oulealmé almaya, yitbarakh veyichtaba’h veyitpaar veyitromam veyitnassé veyithadar veyitalé veyithalal chemé dekoudcha, berikh hou leéla min kol birkhata vechirata, tichbérata vené’hémata, daamiran bealma. veïmrou amen

Al yisraël veal rabanan veal talmidéhon veal kol talmidé talmidéhon deyatvin veaskin beoraïta kadichta di veatra haden vedi vekhol atar veatar yehé lana oulehon oulekhon chelama ‘hina ve’hisda ve’hayé arikhé oumézoné revi’hé vera’hamé min kodam élaha maré chemaya veara, veïmrou amen.

Yehé chelama raba min chemaya ‘hayim vessava vichoua vené’hama vechézava ourfoua oug’oula ousseli’ha vekhapara veréva’h vahatsala, lanou oulekhol amo yisraël, veïmrou amen.

Ossé chalom bimromav hou bera’hamav yaassé chalom alénou veal kol amo yisraël veïmrou amen.


LE KADDISH EN FRANCAIS

Texte traduit (Wikipedia) .

Magnifié et sanctifié soit le Grand Nom. dans le monde qu’Il a créé selon Sa volonté et puisse-t-Il établir Son royaume puisse Sa salvation fleurir et qu’Il rapproche son oint. de votre vivant et de vos jours et [des jours] de toute la Maison d’Israël promptement et dans un temps proche; et dites Amen.

Puisse Son grand Nom être béni à jamais et dans tous les temps des mondes. Béni et loué et glorifié et exalté, et élevé et vénéré et élevé et loué soit le Nom du Saint (Transcendant), béni soit-Il. au dessus (et au-dessus) de toutes les bénédictions et cantiques, et louanges et consolations qui sont dites dans le monde; et dites Amen.
Que soient reçues (acceptées) les prières et supplications de toute la Maison d’Israël devant leur Père qui Est au ciel, et dites Amen
Pour Israël et ses rabbanim et leurs étudiants (disciples) et tous les étudiants de leurs étudiants et tous ceux qui s’affairent dans la Torah ici et en tout autre lieu que soit [instaurée] sur eux et vous une paix abondante, la faveur et la grâce et la miséricorde et une vie longue une large subsistance et le salut de la part de leur Père aux cieux [et sur terre]; et dites Amen.
Qu’il y ait une grande paix venant du Ciel, [ainsi qu’]une [bonne] vie et la satiété, et la salvation, et le réconfort, et la sauvegarde et la guérison, et la rédemption et le pardon et l’expiation et le soulagement et la délivrance pour nous et pour tout Son peuple f Israël, et dites Amen.
Celui qui établit la paix dans Ses hauteurs, l’établisse [dans Sa miséricorde] parmi nous et sur tout [son peuple] Israël, et dites Amen

Le deuil

Le deuil

La mort d’un parent entraîne des règles de deuil, que nous allons présenter succinctement. Le rabbin chargé de la famille donnera tous les détails, en tenant compte éventuellement des coutumes ancestrales de chaque famille.
Nous pensons particulièrement aux coreligionnaires éloignés de toute communauté et qui utiliseraient notre site pour obtenir quelques informations.

La période du deuil
   
La période du deuil du point de vue de la halakha (loi juive) s’étend sur douze mois. Elle se divise en trois périodes, de 7 jours (chiv’a), de 30 jours (chlochim) et de l’année. S’ajoute par la suite la date commémorative du décès pour les années suivantes (hazkara ou jahrzeit).

– Période des 7 jours

Elle commence le jour de l’enterrement (avant le coucher du soleil) et s’achève le septième jour, à condition qu’un jour de fête (yom tov) ne vienne pas couper cette période (dans ce cas consulter le rabbin local ou nous écrire par e-mail).

Deux règles à retenir pour le calcul des 7 jours :

a) Dans le calendrier hébraïque le jour commence toujours la vieille (Chabbat, samedi débute toujours vendredi soir.)
b) Une partie d’un jour est considérée comme un jour entier.

Illustrons ces principes par un exemple :

Si une personne décède le 1er janvier, et est enterrée dans l’après-midi, le septième aura lieu le 7 janvier. Ce qui signifie que la prière du septième jour aura lieu le 6 janvier au soir (à la sortie des étoiles ou à la rigueur au coucher du soleil).
Le 7 janvier au matin, après l’office, montée au cimetière, récitation du kaddish, prière de deuil. Les endeuillés peuvent alors s’en retourner à la maison prendre une douche, se changer, etc.

Conduite à tenir pendant les 7 jours

Il existe neuf interdits pour la période des sept jours :

    * Travailler
    * Se laver et se frictionner
    * Porter des chaussures de cuir
    * Avoir des relations conjugales
    * Etudier la Torah
    * Saluer ou répondre à un salut
    * S’asseoir sur un siège haut
    * Laver et repasser des vêtements
    * Sortir de la maison (sauf pour aller réciter le kaddish à la synagogue)

Bien entendu, si pour des raisons professionnelles une personne ne peut s’absenter les sept jours complets, elle fera de son mieux, et la Torah pardonne en cas de force majeure.

 
– Période des 30 jours
    

La période des 30 jours commence le jour de l’enterrement et s’achève le 30ème jour, à condition qu’un jour de fête (yom tov) ne vienne pas couper cette période (dans ce cas consulter le rabbin local ou nous écrire par e-mail).

Ainsi, pour le cas considéré plus haut, le 29 janvier au soir (à la sortie des étoiles, ou à la rigueur au coucher du soleil) aura lieu la prière des 30 jours.
Le 30 janvier au matin, après l’office, montée au cimetière, récitation du kaddish, prière de deuil.
Conduite à tenir pour les 30 jours

 Il existe cinq interdits pour la période des sept jours :
   * Se couper les cheveux et la barbe

   * Participer à des réjouissances

   * Se marier

   * Porter des vêtements neufs

   * Saluer chaleureusement  En ce qui concerne les cheveux et la barbe, on peut les couper après les 30 jours à condition que des amis fassent une remarque désobligeante sur l’aspect négligé de l’endeuillé (Maran Yoré déa 395).

Cependant du fait que l’aspect extérieur participe des bonnes relations humaines et professionnelles, il sera licite de se couper les cheveux et la barbe au bout de 30 jours (Rama Yoré déa 390, 4).

 
– Période de l’année
   
Pour le père et la mère, les cinq interdits s’appliqueront durant douze mois.

La récitation du kaddish
    

Pour tous les défunts l’on récitera le kaddish pendant les 30 jours, mais pour son père ou sa mère on le récitera pendant onze mois et une semaine (il existe des règles coutumières en la matière ; un rabbin de votre communauté originelle peut vous en informer).

Le kaddish n’est pas une prière des morts, mais une glorification et une sanctification du nom divin, qui exprime malgré la douleur de la perte, notre confiance en Son jugement de vérité et notre attente sincère d’assister à la proclamation de Sa royauté ici-bas.

Il existe différents types de kaddish, l’endeuillé s’efforcera de réciter le kaddish des orphelins (kaddish yatom) tous les jours de l’année, à la fin de l’office.

Remarque : on tient compte de douze mois pour ses parents et non d’une année (cette remarque est justifiée par le fait qu’il existe des années de 13 mois dans le calendrier hébraïque).

L’office commémoratif – La hazkara

    

Chaque année à la date anniversaire du décès (et non de l’enterrement) en date hébraïque, on organisera un office à la mémoire du défunt. Cette cérémonie se nomme hazkara (souvenir) en hébreu ou jahrzeit en yiddish.

Il est de coutume de jeûner pour ses parents le jour anniversair
e (sauf Chabbat et fêtes).

Il est de coutume de se rendre à la synagogue le Chabat qui précède la hazkara et d’y réciter le kaddich à la mémoire du défunt.

Et que l’Eternel console les endeuillés de Sion !

HEVRA KADICHA

La hevra kadisha

 

HEVRA KADICHA
La Hévra kadicha est un groupe de personnes qui accomplissent volontairement les mitsvoth les plus difficiles de la Torah. Il s’agit notament de l’accompagnement des personnes au moment des derniers jours de leur vie, et de tout ce qui est lié au deuil et à la souffrance.

La Hévra kadicha intervient aussi dans l’aide aux plus défavorisés et assume donc l’enterrement des personnes isolées et sans ressources.

 

Procédure d’urgence

Procédure d’urgence

Procédure d’urgence

 

LORS DU DECES

Dès que le décès est reconnu et confirmé par un medecin, on recouvre le défunt d’un drap blanc et on le dépose à même le sol, pieds et main le long du corps. On place une bougie à proximité de la tête – les sepharadims ajoutent une bougie à côté des pieds. Dans tous les cas, une veilleuse sera allumée dans la maison où vivait le défunt.
Les lumières expriment l’immortalité l’âme et évoquent son accession au séjour céleste. Elles resteront allumées, selon les usages pendant sept jours, trente jours ou douze mois.

Si le décès a lieu entre le vendredi soir et la clôture du chabbat, l’on dépose d’abord un morceau de pain, sur le corps ou près du corps, sans placer les pieds et les mains le long du corps. On laissera le pain sur le corps jusqu’à la fin de chabbat et seulement alors l’on allumera les lumières.

 
Celle-ci la mettra en rapport avec l’un de ses préposés, auquel sera remis le livret de famille, afin de lui permettre de règler toutes les formalités administratives.

La famille remettra en vue de la TAHARA (toilette ou purification mortuaire) 4 draps, la sarguene’ss (vêtement mortuaire) et, pour un homme, le talith.

Si la famille ne possède pas de sarguene’ss, elle peut se la procurer chez les chamachim.

La date et l’heure des obsèques doivent être impérativement fixées avec le rabbin chargé de la cérémonie, en accord avec l’administration et les bedeaux.

L’usage veut que l’on recouvre les miroirs dans la maison de deuil.

L’on a aussi coutume de jeter toutes les eaux contenues dans les récipients entamés de la maison du défunt, ainsi que celle des maisons avoisinantes.

ACHAT DE LA CONCESSION

La Thora nous rapporte que notre patriarche Abraham a tenu à acheter sa concession et celle de ses proches à un prix très élevé.

De cet enseignement, nous apprenons l’importance, pour tout un chacun, d’avoir à coeur de se soucier, le plus tôt possible, de posséder de son vivant sa propre concession pour  » après 120 ans « .

Cela sans aucune appréhension, bien au contraire, car cette action est d’une excellente augure pour la longévité. Les différentes communautés proposent à leurs membres des concessions à des prix dégressifs en fonction de leur âge.

Attention : ne peuvent être enterrés que ceux qui possèdent une  concession. Renseignez-vous auprès de votre communauté.

Avant l’enterrement : ANINOUT

 
La période allant du décès jusqu’après l’enterrement est appelée ANINOUT.
La famille proche (parents, conjoints, enfants, frères et soeurs), occupée par les démarches et les préparatifs des obsèques, est donc ONENE (oppressée).

Ces personnes sont alors dispensées de tous les actes religieux positifs (comme la prière, le talith et les tefilines, la présence à la synagogue …).

Les interdits (travaux de chabbat, prescriptions alimentaires, cacherout …) restent, bien entendu, en vigueur.
De même, les ablutions du matin et celles qui précèdent la consommation du pain restent obligatoires, mais sans la récitation des bénédictions afférentes.

Durant cette période, le repas des membres de la famille frappée par le deuil ne comportera ni viande ni vin. Les relations intimes sont interdites.

Les règles de ANINOUT (interdits conjugaux exceptés) ne sont pas applicables chabbat et yom tov.
Le deuil proprement dit ne commence qu’après l’enterrement. Les onénims peuvent, jusque-là, régler les affaires en suspens, puisque sept jours durant, ils se consacreront ensuite au deuil sans sortir de chez eux.